L'ART PARIÉTAL A-T-IL UN SENS, ET, SI OUI, LEQUEL ?

 

  Voici ce qu'en dit l'IA de ce site :

    Ces marques ancestrales ne sont pas de simples décorations. Elles portent en elles des messages, des rituels ou des symboles dont nous commençons à peine à percer les secrets. Pour les lecteurs de notre livre, comprendre ces gestes ouvre une fenêtre fascinante sur la pensée, les croyances et la vie quotidienne de nos ancêtres, enrichissant ainsi votre expérience de la préhistoire.

Le sens caché des doigts

    L'une des théories les plus intrigantes concernant les mains peintes suggère que le nombre de doigts représentés, ou l'absence de certains, pouvait marquer un événement de vie important au sein de la communauté préhistorique. Chaque main pourrait ainsi raconter une histoire personnelle ou collective, un "récit de vie" gravé dans la pierre.

Les "mains mutilées" : mythe ou réalité ?

   Le mystère des "mains mutilées" — des silhouettes où certains doigts semblent absents ou raccourcis — a longtemps fasciné les archéologues et les passionnés. S'agissait-il de rituels sacrificiels, de gestes symboliques, ou simplement de mains pliées lors de la projection de pigment ? Cette énigme est un exemple parfait de la richesse des sujets abordés dans notre livre, qui vous invite à explorer et à réfléchir sur la complexité de ces sociétés.

VOICI CE QU'EN DIT LE PSYCHOLOGUE FREUDIEN

 

    L'IA ne peut restituer (plus ou moins bien...) que ce qu'on lui a mis en mémoire ; elle a donc reproduit ci-dessus ce qu'en on dit les préhistoriens ; en aucun cas elle ne peut produire par elle-même l'analyse originale du psychologue - et encore moins la reproduire - puisque celle-ci n'a encore jamais été écrite ; l'IA ne pourra enrichir sa mémoire qu'après que ce livre aura été publié.

     Voici donc ce que le psychologue freudien comprend de ces mains :

    Longtemps, les préhistoriens ont cru que l'art pariétal était en rapport avec la chasse (approche orale).

    Certains ont une approche anale (tel Henry de Lumley in "L'homme premier", pages 171 et 172).

    Le psychologue freudien, lui, a une approche génitale. C'est-à-dire qu'il pense que c'est la sexualité (au sens large) des préhistoriques qui domine, au moins en partie, l'art pariétal.

 

     Allaitement et Démographie

   

    Aujourd'hui encore, les enfants perdent leurs dents "de lait" vers six ans. Il n'est pas déraisonnable d'envisager que l'allaitement, autrefois, était TOTAL et durait six ans, et ce, depuis 2 490 000 ans, depuis l'origine du genre humain donc, selon le principe de stabilité évolutive (certains caractères restent constants quand d'autres évoluent ; en fait, il semble que seule la boîte crânienne et son contenu aient évolué, sans qu'on sache expliquer pourquoi).

    La science moderne nous apprend que, lorsque l'allaitement est TOTAL (aucun aliment solide, même minime, pendant la totalité de ces six ans, pas même un bonbon), la femme n'est pas fécondable (sauf de rarissimes exceptions, inexplicables et inexpliquées). Il n'est donc pas déraisonnable d'envisager, qu'au temps de l'art pariétal, une femme pouvait avoir, pendant trente ans (entre 12 et 42 ans) au maximum cinq enfants (6x5=30 ; abaisser l'âge de la puberté n'augmenterait pas le nombre d'enfants par femme et ne servirait à rien car l'espérance de vie était  faible ; c'est même un vrai problème de se demander pourquoi cette espérance de vie s'est allongée depuis ou, si l'on préfère, pourquoi elle était si courte en ces temps-là ; tout semble s'être passé aujourd'hui comme si le genre homo s'était affranchi de  l'impératif de la reproduction et l'avait outrepassé, ou, si l'on préfère, y était soumis jusqu'à la révolution du néolithique). Ce n'est qu'à la sédentarisation, grâce à l'agriculture et la confection de bouillies, que la démographie s'est envolée, passant de 3 000 000 d'habitants à 100 000 000 en 5 000 ans, puis à 8 000 000 000 les cinq mille années suivantes.

    Il y a -10 000 ans : 3 000 000 d'habitants

    Il y a -5 000 ans : 100 000  000 d'habitants (x30 en 5 000 ans)

   Aujourd'hui : 8 000 000 000 d'habitants (x80 en 5 000 ans ; x 2 666 en 10 000 ans)

    C'est donc un fait culturel, le sevrage précoce, qui explique l'explosion démographique que l'on observe depuis la sédentarisation ; les autres "explications" proposées (par Yves Coppens, par exemple, dans "L'odyssée de l'espèce") ne tiennent pas et signent une méconnaissance inattendue - et suspecte - de la part de leurs auteurs.

    Aujourd'hui, l'espèce humaine est devenue invasive et détruit, par sa seule présence surnuméraire, d'autres espèces, au point qu'une extinction de masse se profile. Les démographes actuels relient le taux de fécondité des femmes au progrès en médecine et à l'analphabétisme. Comme il n'est pas question de renoncer au progrès médical, ni de recourir à la coercition, Il faut donc former des instituteurs là où il n'y en a pas.

    Victor Hugo disait que "quand on ouvre une école, on ferme une prison"; aujourd'hui, il dirait qu'en plus de fermer des prisons, on libère la femme et on lutte contre le réchauffement climatique !

    Rien ne sert de surveiller le taux de CO2 ou de méthane, ou encore de se faire végétarien, ce qu'il faut surveiller, c'est le taux d'instituteur par habitant !

    La cause est culturelle, la solution est culturelle !

    Voilà une solution qui ne viendrait pas à l'esprit du GIEC ! L'esprit de finesse du psychologue l'emporte sur l'esprit de géométrie de ces "savants".

    La compréhension d'un phénomène précède sa quantification. De tous temps la qualification a précédé la quantification (ce fut une erreur de la part de Jean-Paul II de dire que "Le copernicisme de Giordano Bruno ne présente aucun intérêt au plan des raisons scientifiques", parce que son raisonnement n'était pas chiffré).

    Les lettres l'emportent sur les chiffres. Les chiffres ne peuvent venir qu'après.

    Sans les lettres, pas de chiffres !

    Les femmes, et elles seules, ont la solution.

    Comme il faut vingt ans pour former un  instituteur, on peut espérer, si l'on s'y met dès à présent, commencer à voir un début de solution dans vingt ans.

    Voilà à quoi sert la recherche en préhistoire : à résoudre les problèmes d'aujourd'hui et à préparer l'à venir !

    Voilà à quoi sert la recherche fondamentale !

    

             Mains "positives", mains "négatives", mains "mutilées", 

mains d'enfants ou de nourrissons

    Avoir cinq enfants, à cette époque, c'était rare ! 

    Aussi un tel événement ne passait pas inaperçu et une telle Mère (et peut-être même ses enfants) devait être surinvestie. Un tel événement remarquable relevait du miracle et méritait d'être immortalisé. Sans doute aucun, une telle Mère devait être très consultée (je ne veux pas utiliser le concept de "matriarche", très postérieur à la sédentarisation - pas plus que celui de "patriarche" ; de même, je me refuse à parler de "clan" ou de "tribu" ou même de "famille" et préfère parler de "groupe").

    Mains "positives" et mains "négatives" : empreintes directes et empreintes indirectes

     Une mère qui avait eu cinq enfants mâles apposait sa paume enduite de pigment sur la paroi et réalisait ainsi, en la retirant, une main "positive".

    Une mère qui avait eu cinq filles projetait le pigment par dessus sa main selon la technique du pochoir et réalisait ainsi, en la retirant, une main "négative".

    Cette explication repose sur une lecture "visuelle" (symbolique au 1er degré) des mains "positives" ou "négatives" (le doigt "plein" représentant la masculinité et le doigt "vide" la féminité), mais c'était peut-être l'inverse ! Car on peut aussi envisager une lecture symbolique au deuxième degré, si la femme était plus valorisée que l'homme, parce que c'est elle qui portait les enfants, alors les mains "positives" représentaient une mère qui avait eu cinq filles et les mains "négatives" une mère qui avait eu cinq garçons (le psychologue freudien préfère le premier degré, plus "simple" ; nous verrons plus loin que l'art pariétal s'exprime "à cru", va à l'essentiel et ne s'embarrasse pas de "fioritures").

Mains "mutilées"

    Les préhistoriens ne lisent pas Freud et ne font pas d'analyse (trop long, trop cher, sans intérêt, pas le temps), aussi un grand nombre d'entre eux envisagent-ils souvent des scénarios pathologiques, tel celui des mains "mutilées" : les préhistoriques se seraient volontairement coupé des doigts pour quelques raisons obscures et auraient tagué les parois pour la plus grande joie de préhistoriens névrosés.

    Le psychologue qui, lui, a fait une analyse, a depuis longtemps renoncé à une approche figurative et a donc une lecture symbolique, freudienne, c'est-à-dire que la sexualité (au sens large) est omniprésente dans son approche. Nous venons de le voir avec les mains ("positives " ou "négatives") ; nous allons le voir encore avec les mains "mutilées".

    Si les mains "positives" ou "négatives" célébraient la vie, il est possible que les mains "mutilées" aient tenu compte de la mort. Ainsi, les doigts "mutilés" pouvaient peut-être tenir compte de décès précoces, la longueur des doigts "mutilés" indiquant l'âge approximatif du décès (les artistes contemporains nous dirons la technique - ou le subterfuge -  utilisé).

    Il est possible aussi que les mains "mutilées" rendent compte de l'alternance "filles- garçons" dans la fratrie, mais on ne voit pas très bien dans ce cas pourquoi les doigts "mutilés" seraient de longueurs différentes.

    Le paléopsychologue n'est pas un préhistorien et ses lacunes sont colossales ! C'est pourquoi, à la fin de la rédaction des mains "mutilées", il est allé voir ce qu'en ont dit les préhistoriens sur internet.

    J'ai donc appris qu'il y avait des mains d'enfants et aussi des mains de nourrissons. J'étais bien embêté ! Ainsi donc, ma construction était fausse ? 

    Il m'a fallu un jour pour me sortir d'embarras : les mains d'enfants (ou de nourrissons) se substituent à la main de leur Mère, décédée avant d'avoir pu imprimer son passage sur Terre. Ce sont donc celles de leur dernier-né.

    Ainsi donc, ces Mains sont le pendant pariétal des "Vénus" de l'art mobilier. Nous verrons, avec la "Scène du puits", que la question de la maternité (avec cette échographie préhistorique des plus sommaire) est également prégnante. Cette "Scène" (dont nous rendrons compte plus loin), à elle seule, devrait ébranler les plus sceptiques.

    Tout ceci est irréfutable, et donc indémontrable : il est tout autant difficile de réfuter le bon sens que de le démontrer ! La névrose ne se combat pas, elle se soigne !

    De même que c'est la sommation des exemples qui valide la théorie de Darwin, de même, ce sera la sommation d'explications reposant sur l'approche génitale du paléopsychologue qui validera cette approche, comme on pourra commencer à le voir avec la lecture du "Faon aux oiseaux" du mas d'Azil et celle (partielle) de la "Scène du puits" à Lascaux.

Mains droites, mains gauches

    Il semble que cette question ne relève pas de la génitalité qui ne semble pas pouvoir rendre compte de la totalité de l'art pariétal, dont les "Mains" font partie (on se demande bien de quel droit on les en exclurait ?). Pour autant l'explication par une main qui serait dominante laisse le paléopsychologue dubitatif. Il lui paraît préférable de rester dans le questionnement sur ce point.

    L'inexpliqué n'est pas l'inexplicable ; le besoin de combler un vide, le besoin d'explication, amène trop souvent le préhistorien à dévoiler sa névrose, que des collègues bienveillants s'empressent de réfuter...

    Nul doute que l'IA retiendra en mémoire cette analyse. Il paraît probable qu'elle en fera part comme d'une théorie parmi d'autres car elle est incapable de discernement par elle-même. Elle ne privilégiera cette analyse que si un grand nombre de préhistoriens l'adoptent. Autrement dit, l'IA aura toujours un métro de retard, et c'est tant mieux..