Les Éditions Trégastel s'attachent à comprendre la vie sociale des êtres préhistoriques à partir d'une lecture freudienne de l'art pariétal

 

       Jusqu'à présent, l’art pariétal était réputé indéchiffrable par les préhistoriens eux-mêmes.
      La 
PALÉOPSYCHOLOGIE est une discipline nouvelle qui permet de comprendre que le psychisme humain a évolué, au sens de Darwin (elle n'a pas toujours été telle que nous la connaissons aujourd'hui, et donc, selon toute vraisemblance, elle ne sera pas toujours telle que  nous la connaissons ; à n'en pas douter, introduire Darwin en psychoanalyse freudienne fera débat...). 
    Cette notion nouvelle en psychologie psychoanalytique freudienne permet de proposer un début de lecture de l'art pariétal, un peu comme Champollion a proposé en son temps une approche qui permettait de commencer à lire les hiéroglyphes, et donc de commencer à mettre à jour la civilisation égyptienne disparue.
    De même, la PALÉOPSYCHOLOGIE nous ouvre une porte sur la plus longue civilisation de tous les temps, de -36 000 (grotte Chauvet) à -10 000 (grotte du Mas d’Azil), et permet par-là même de commencer à comprendre (partiellement pour l'heure) l'organisation sociale de nos ancêtres.
    Seul un psychologue (freudien) pouvait y parvenir, à l'exclusion des préhistoriens (qui ne sont pas psychologues : il ne fallait pas chercher à savoir ce qu'il y a sur la paroi, mais ce qu'il y avait dans la tête - et le cœur - du peintre) et des psychanalystes, ces drôles de freudiens qui lisent "L'interprétation des rêves" dans le texte original et prétendent de façon incompréhensible ne pas savoir lire l'art pariétal (car il n'y a pas de transfert à analyser en préhistoire...).
    C'est donc aussi la pratique actuelle de la psychanalyse - qui n'est pas la psychoanalyse - qui est  en cause, car cette pratique (fondée sur l'analyse du transfert et non sur l'analyse de l'ontogenèse) interdit cette lecture de la phylogenèse (ce point, lui aussi, suscitera le débat...).
    Les psychanalystes, sollicités par les préhistoriens, n'ont d'ailleurs pas pu leur venir en aide. 
   Les psychanalystes actuels sont des freudologues (souvent excellents) qui momifient Freud dans ses écrits avant de le mettre dans un sarcophage en or massif.

    Ils ont un gros problème théorique, ce qui n'invalide en rien leur pratique journalière.

    Une bonne connaissance générale de Freud, de Darwin, et de la préhistoire est donc nécessaire pour lire ce livre ; toutefois, il n'est pas nécessaire d'être spécialiste de ces questions pour le lire car il est destiné au plus grand nombre : les éléments nécessaires à la compréhension de l'ensemble sont expliqués au fur et à mesure, tout au long de la lecture.
    Dans ce livre, cette approche nouvelle est étendue à l'humanité tout entière, depuis l'apparition du premier de ses représentants il y a 2 500 000 ans, jusqu'à nos jours.
    D'où le titre de cet ouvrage : "Contribution à l'histoire de l'humanité".

   Nous verrons que  l'art mobilier (ainsi que l'art pariétal) est une écriture, qu'une approche freudienne peut décrypter, et que Le "Faon aux oiseaux" du Mas d'Azil est la "Pierre de Rosette" de la préhistoire. Pour arriver à cette conclusion, il fallait avoir une approche génitale ET une bonne connaissance de l'environnement culturel et des conditions de vie en groupe de nos ancêtres directs (il fallait donc "sortir" de la Grotte : rester devant la paroi ne sert à RIEN et ne mène NULLE PART : l'explication se trouve EN DEHORS de la Grotte, notamment avec la domestication du loup). 

    De même que, pour comprendre ce qu'il y dans la Grotte, il faut en sortir, de même, pour comprendre ce qu'il y a sur la paroi, il faut s'attarder sur ce qui n'y est pas : on chercherait vainement un pis ou un pénis...; pourquoi cette absence ? Il y a là un "manque" qui ne peut pas ne pas susciter la curiosité d'un freudien !

    Savoir lire un objet mobilier, c'est bien ; savoir lire une figure pariétale, c'est mieux. Nous verrons que la "Scène du puits", à Lascaux, n'est pas aussi obscure qu'on le dit communément. Nous proposerons donc une lecture, partielle, de cette scène. Le point commun à ces deux témoignages de la vie de nos ancêtres directs, c'est le regard qu'ils portaient sur leur vie sexuelle, ce qui n'est pas fait pour effrayer un freudien (mais bien propre à effrayer ceux qui ne le sont pas) !

    De quoi peut-on s'entretenir pendant 26 000 ans (de la Grotte Chauvet au Mas d'Azil) ?

    Pour un freudien pur sang, il n'y a qu'un seul sujet qui mérite qu'on s'y attarde pendant si longtemps, c'est le complexe d'œdipe ; pour un freudien, il n'y a pas d'autre explication possible.

    Un complexe d'œdipe différent du nôtre (nous verrons pourquoi).

    Trois cents pages, c'est trop peu pour prétendre résoudre cette question, fondamentale pour un freudien. Il reste énormément de travail, mais un seuil a été franchi.

    Deux positifs, c'est bien, mais sur 250 000 documents, c'est peu. En effet, beaucoup de choses nous échappent encore.

    Il reste beaucoup de travail en perspective !

    À vos plumes !